Corrigé rédigé par LOGIMATHS

Contrôle de 2nde : ensembles et intervalles

Lycée Saint-Érembert (Saint-Germain-en-Laye), année 2022-2023, classe de 2nde. Contrôle noté sur 20, calculatrice interdite.

Avant de commencer, deux remarques sur l'énoncé lui-même :
  • la numérotation passe de l'exercice 1 à l'exercice 3, mais il ne manque rien : les barèmes annoncés font bien 6 + 4{,}5 + 7 + 2{,}5 = 20 points ;
  • à la question 4 de l'exercice 1, la consigne parle des « nombres E et F » alors que les deux nombres proposés s'appellent A et D. Ce sont bien A et D qu'il faut calculer.

Exercice 1 6 points

1)L'ensemble des réels strictement négatifs est noté …

Il s'écrit \mathbb{R}^{-*}, c'est-à-dire l'intervalle \left]-\infty\,;0\right[.

  • Le petit signe - en exposant sélectionne les nombres négatifs : \mathbb{R}^{-} = \left]-\infty\,;0\right], zéro compris.
  • L'étoile enlève zéro. Comme on veut les réels strictement négatifs, il faut les deux : \mathbb{R}^{-*}.

2)Compléter à l'aide du signe qui convient.

La question à se poser avant chaque case : est-ce que je compare un nombre à un ensemble (alors \in ou \notin) ou bien deux ensembles (alors \subset ou \not\subset) ?

  • \mathbb{Z} \subset \mathbb{Q}
    Deux ensembles. Tout entier relatif n s'écrit \dfrac{n}{1}, c'est donc un quotient de deux entiers.
  • 0 \notin \mathbb{N}^{*}
    Un nombre et un ensemble. \mathbb{N}^{*} est justement \mathbb{N} privé de zéro.
  • \left\{\dfrac{1}{3}\,;\dfrac{1}{2}\,;\dfrac{1}{4}\right\} \not\subset \mathbb{D}
    Les accolades annoncent un ensemble : on compare donc deux ensembles.
    \dfrac{1}{2} = 0{,}5 et \dfrac{1}{4} = 0{,}25 sont bien décimaux, mais \dfrac{1}{3} = 0{,}333\ldots ne l'est pas.
    Un seul élément en dehors de \mathbb{D} suffit à casser l'inclusion.
  • \sqrt{196} \in \mathbb{N}
    196 = 14 \times 14, donc \sqrt{196} = 14, qui est un entier naturel.
  • \{2\} \not\subset \left]2\,;3\right[
    Le crochet ouvert exclut la borne : 2 \notin \left]2\,;3\right[, donc l'ensemble \{2\} n'est pas contenu dans cet intervalle.

Le piège des accolades. \{2\} n'est pas le nombre 2 : c'est l'ensemble qui contient le nombre 2. Entre deux ensembles, on écrit \subset ou \not\subset, jamais \in.

3)Donner la définition de l'ensemble \mathbb{Q}.

\mathbb{Q} est l'ensemble des nombres qui peuvent s'écrire comme quotient de deux entiers relatifs, le dénominateur étant non nul :
\mathbb{Q} = \left\{\dfrac{a}{b} \ \text{avec}\ a \in \mathbb{Z} \ \text{et}\ b \in \mathbb{Z}^{*}\right\}
On les appelle les nombres rationnels.

4)Calculer les nombres A et D, puis dire à quel ensemble ils appartiennent (le plus petit possible).

Calcul de A.
On développe le carré avec l'identité (a-b)^2 = a^2 - 2ab + b^2 :
\left(1-\sqrt{2}\right)^{2} = 1^{2} - 2 \times 1 \times \sqrt{2} + \left(\sqrt{2}\right)^{2}
\left(1-\sqrt{2}\right)^{2} = 1 - 2\sqrt{2} + 2 = 3 - 2\sqrt{2}
On simplifie ensuite la racine :
\sqrt{8} = \sqrt{4 \times 2} = \sqrt{4} \times \sqrt{2} = 2\sqrt{2}
D'où :
A = 3 - 2\sqrt{2} + 2\sqrt{2} = 3
Les deux termes en \sqrt{2} se compensent : A = 3, donc A \in \mathbb{N}.

Calcul de D.
On factorise le dénominateur :
4\pi - 8 = 2 \times (2\pi - 4)
Comme \pi > 3, on a 2\pi - 4 > 2 > 0 : ce facteur n'est pas nul, on peut donc simplifier.
D = -\dfrac{2\pi - 4}{2 \times (2\pi - 4)} = -\dfrac{1}{2} = -0{,}5
-0{,}5 n'est pas un entier, mais son écriture décimale s'arrête : D \in \mathbb{D}.

Le piège des apparences. A contient des racines carrées et D contient \pi, mais après calcul ce sont deux nombres très simples. On ne conclut jamais « c'est irrationnel » sur la seule présence d'un \sqrt{\ } ou d'un \pi. Et « le plus petit possible » renvoie à la chaîne \mathbb{N} \subset \mathbb{Z} \subset \mathbb{D} \subset \mathbb{Q} \subset \mathbb{R}.

Exercice 3 4,5 points

La méthode, valable pour les trois cas.
  • On place I et J sur deux droites graduées superposées.
  • I \cap J (intersection) est la zone où les deux traits se superposent : ce qui est dans I et dans J.
  • I \cup J (réunion) est tout ce qui est recouvert par au moins un des deux traits.
  • Chaque borne conserve le crochet qu'elle avait : un crochet ouvert reste ouvert.

a)I = \left[-\dfrac{2}{3}\,;\dfrac{3}{5}\right[ et J = \left]-\dfrac{5}{7}\,;\dfrac{1}{2}\right]

Avant de dessiner, il faut ranger les quatre bornes. On les compare deux à deux en les mettant au même dénominateur :
-\dfrac{2}{3} = -\dfrac{14}{21} et -\dfrac{5}{7} = -\dfrac{15}{21}, donc -\dfrac{5}{7} < -\dfrac{2}{3}
\dfrac{1}{2} = \dfrac{5}{10} et \dfrac{3}{5} = \dfrac{6}{10}, donc \dfrac{1}{2} < \dfrac{3}{5}
L'ordre est donc : -\dfrac{5}{7} < -\dfrac{2}{3} < \dfrac{1}{2} < \dfrac{3}{5}

I −1 0 1 x −2/3 3/5 J −1 0 1 x −5/7 1/2 I ∩ J −1 0 1 x −2/3 1/2 I ∪ J −1 0 1 x −5/7 3/5
Sur le dessin, la partie commune commence à -\dfrac{2}{3} (la plus grande des deux bornes de gauche, avec son crochet fermé) et s'arrête à \dfrac{1}{2} (la plus petite des deux bornes de droite, avec son crochet fermé) :
I \cap J = \left[-\dfrac{2}{3}\,;\dfrac{1}{2}\right]
La réunion, elle, part de la plus petite borne et va jusqu'à la plus grande :
I \cup J = \left]-\dfrac{5}{7}\,;\dfrac{3}{5}\right[

À surveiller. Avec des fractions, il est tentant de comparer -\dfrac{2}{3} et -\dfrac{5}{7} « à l'œil ». Sur les négatifs, le plus grand numérateur donne le plus petit nombre : le passage au même dénominateur est indispensable.

b)I = \left]-\infty\,;-3\right] \cup \left[1\,;+\infty\right[ et J = \left]-6\,;-1\right] \cup \left]0\,;1\right]

I −6 −1 0 x −3 1 J −3 x −6 −1 0 1 I ∩ J −1 0 x −6 −3 1 I ∪ J −6 −3 1 x −1 0
Intersection. On cherche les zones recouvertes deux fois :
  • \left]-\infty\,;-3\right] et \left]-6\,;-1\right] se chevauchent sur \left]-6\,;-3\right] ;
  • \left[1\,;+\infty\right[ et \left]0\,;1\right] n'ont que le nombre 1 en commun.
I \cap J = \left]-6\,;-3\right] \cup \{1\}
Réunion. On rassemble tout ce qui est recouvert :
  • à gauche, \left]-\infty\,;-3\right] \cup \left]-6\,;-1\right] = \left]-\infty\,;-1\right] (le second intervalle prolonge le premier jusqu'à -1) ;
  • à droite, \left]0\,;1\right] \cup \left[1\,;+\infty\right[ = \left]0\,;+\infty\right[ (les deux se touchent en 1, qui appartient aux deux).
I \cup J = \left]-\infty\,;-1\right] \cup \left]0\,;+\infty\right[

Le piège du point isolé. Le nombre 1 appartient à I (grâce au crochet fermé de \left[1\,;+\infty\right[) et à J (grâce au crochet fermé de \left]0\,;1\right]) : il fait donc partie de l'intersection, alors qu'aucun intervalle ne l'entoure. Une intersection peut très bien se réduire à un seul nombre. Écrire \{1\}, et non \left]1\,;1\right[ qui serait vide.

c)I est l'ensemble des réels x tels que x \leqslant -5 ou x > 3, et J celui des réels x tels que x \neq -1 et x > 3.

On traduit d'abord chaque phrase en intervalles.
Pour I, le « ou » donne une réunion :
I = \left]-\infty\,;-5\right] \cup \left]3\,;+\infty\right[
Pour J, les deux conditions doivent être vraies en même temps. Or tout nombre strictement supérieur à 3 est déjà différent de -1 : la condition x \neq -1 ne retire rien du tout.
J = \left]3\,;+\infty\right[

I 0 1 x −5 3 J −5 0 1 x 3 I ∩ J −5 0 1 x 3 I ∪ J 0 1 x −5 3
J est donc entièrement contenu dans I, ce qui rend les deux réponses immédiates :
I \cap J = \left]3\,;+\infty\right[ = J
I \cup J = \left]-\infty\,;-5\right] \cup \left]3\,;+\infty\right[ = I

À surveiller. Une condition peut être décorative. Ici x \neq -1 ne sert à rien puisque x > 3 l'impose déjà. En revanche, si l'énoncé avait dit x > -3, alors il aurait fallu retirer -1 et J se serait écrit \left]-3\,;-1\right[ \cup \left]-1\,;+\infty\right[ : il faut donc toujours vérifier si la valeur interdite est dans la zone ou non.

Exercice 4 7 points

La clé de tout l'exercice : |x - a| se lit « distance entre x et a », notée aussi d(x\,;a). Chaque énoncé se traduit alors en une phrase de géométrie sur la droite graduée :
  • |x - a| = r : les deux points situés à la distance r de a ;
  • |x - a| \leqslant r : tout ce qui est à moins de r de a, donc un intervalle centré en a ;
  • |x - a| > r : tout ce qui est loin de a, donc deux morceaux, un de chaque côté.

a)|x - 2| = \sqrt{5}

La distance entre x et 2 vaut \sqrt{5} : il y a exactement deux nombres possibles, un de chaque côté de 2.
x = 2 - \sqrt{5} ou x = 2 + \sqrt{5}
x \in \left\{2-\sqrt{5}\,;2+\sqrt{5}\right\}
Pour placer ces deux nombres sans calculatrice, on encadre \sqrt{5} :
4 < 5 < 9, donc 2 < \sqrt{5} < 3
d'où x_1 = 2-\sqrt{5} \in \left]-1\,;0\right[ et x_2 = 2+\sqrt{5} \in \left]4\,;5\right[.

solutions −1 0 1 2 4 5 x x1 x2 même distance même distance
Quant à l'ensemble d'appartenance : \sqrt{5} est irrationnel, et lui ajouter ou lui retrancher l'entier 2 ne peut pas le rendre rationnel. Les deux solutions appartiennent donc à \mathbb{R}, et à aucun ensemble plus petit.

a)|x| \leqslant \dfrac{1}{4}

|x| est la distance entre x et 0. On cherche donc les nombres situés à au plus \dfrac{1}{4} de zéro :
x \in \left[-\dfrac{1}{4}\,;\dfrac{1}{4}\right]
Les deux bornes sont fermées, car l'inégalité est large.

solutions −1 0 1 x −1/4 1/4 1/4

a)\left|x + \dfrac{2}{3}\right| > \dfrac{1}{6}

Il faut d'abord faire apparaître une soustraction pour lire le centre :
\left|x + \dfrac{2}{3}\right| = \left|x - \left(-\dfrac{2}{3}\right)\right|
L'énoncé demande donc les nombres dont la distance à -\dfrac{2}{3} dépasse strictement \dfrac{1}{6} : on sort de l'intervalle centré en -\dfrac{2}{3}, des deux côtés.
Borne de gauche : -\dfrac{2}{3} - \dfrac{1}{6} = -\dfrac{4}{6} - \dfrac{1}{6} = -\dfrac{5}{6}
Borne de droite : -\dfrac{2}{3} + \dfrac{1}{6} = -\dfrac{4}{6} + \dfrac{1}{6} = -\dfrac{3}{6} = -\dfrac{1}{2}
x \in \left]-\infty\,;-\dfrac{5}{6}\right[ \cup \left]-\dfrac{1}{2}\,;+\infty\right[

solutions −1 −2/3 0 x −5/6 −1/2 1/6

Deux pièges d'un coup. Le signe + à l'intérieur des barres : le centre est -\dfrac{2}{3} et non \dfrac{2}{3}. Et le sens de l'inégalité : avec > la réponse est une réunion de deux intervalles, alors qu'avec < ou \leqslant ce serait un seul intervalle.

b)Compléter le tableau.

Chaque ligne dit la même chose de quatre façons. Pour passer de l'une à l'autre, deux nombres suffisent :
  • le centre, milieu des deux bornes : c = \dfrac{a+b}{2} ;
  • le rayon, moitié de la longueur : r = \dfrac{b-a}{2}.
L'inégalité s'écrit alors |x - c| < r quand on est à l'intérieur, et |x - c| \geqslant r quand on est à l'extérieur.

Les cases en grisé étaient déjà remplies dans le sujet.

Inégalité vérifiée par xDistanceValeur absolueIntervalle
a) 5 < x < 13 d(x\,;9) < 4 |x - 9| < 4 x \in \left]5\,;13\right[
b) -18 \leqslant x \leqslant -2 d(x\,;-10) \leqslant 8 |x + 10| \leqslant 8 x \in \left[-18\,;-2\right]
c) -10 < x < 11 d(x\,;0{,}5) < 10{,}5 |x - 0{,}5| < 10{,}5 x \in \left]-10\,;11\right[
d) x \leqslant -5 ou x \geqslant 1 d(x\,;-2) \geqslant 3 |x + 2| \geqslant 3 x \in \left]-\infty\,;-5\right] \cup \left[1\,;+\infty\right[
Le détail ligne par ligne.
  • a) centre 9, rayon 4 : on part de 9 et on avance de 4 de chaque côté, 9-4 = 5 et 9+4 = 13. L'inégalité étant stricte, les crochets sont ouverts.
  • b) d(x\,;-10) = |x - (-10)| = |x + 10|. Centre -10, rayon 8 : -10-8 = -18 et -10+8 = -2. Inégalité large, donc crochets fermés.
  • c) centre \dfrac{-10+11}{2} = 0{,}5 et rayon \dfrac{11-(-10)}{2} = 10{,}5. Un centre décimal n'a rien d'anormal : l'intervalle n'est simplement pas centré sur un entier.
  • d) ici x est à l'extérieur de \left]-5\,;1\right[. Ce trou a pour centre \dfrac{-5+1}{2} = -2 et pour rayon \dfrac{1-(-5)}{2} = 3, d'où |x + 2| \geqslant 3, avec une inégalité dans l'autre sens.
a) −18 −10 −2 0 9 x 5 13 4 b) −10 0 5 9 13 x −18 −2 8

Exercice 5 2,5 points

A)Compléter le tableau d'exécution de l'algorithme.

Le symbole \% donne le reste de la division euclidienne :
18 = 1 \times 12 + 6, donc 18\ \%\ 12 = 6.
On exécute ensuite les lignes une par une, dans l'ordre, en ne modifiant que la variable écrite à gauche du signe =.

LigneInstructionabc
1a = 1212
2b = 181218
3c = b\ \%\ a12186
4a = b18186
5b = a + c18246

Le piège de la ligne 5. À ce moment-là, a ne vaut plus 12 : la ligne 4 vient de lui donner la valeur 18. On calcule donc b = 18 + 6 = 24, et non 12 + 6 = 18. Un tableau d'exécution se remplit toujours ligne après ligne, avec les valeurs du moment.

B)Dire si chaque proposition est vraie ou fausse.

Proposition no 1 : a \in \left[0\,;12\right].
À la fin de l'algorithme, a = 18.
Or 18 > 12 : la valeur sort de l'intervalle.
La proposition est fausse.
Proposition no 2 : c \in \left[0\,;6\right[.
À la fin de l'algorithme, c = 6.
Or le crochet de droite est ouvert, donc 6 est exclu de \left[0\,;6\right[.
La proposition est fausse (elle aurait été vraie avec \left[0\,;6\right]).

Un crochet vaut un point. C'est exactement le genre de question où tout se joue sur le sens du crochet. Le réflexe : entourer la borne concernée et se demander « est-ce que je la prends ou non ? ».

Bonus écriture fractionnaire

Déterminer la fraction égale à x = 0{,}8\overline{3} (le chiffre 3 se répète indéfiniment) et préciser à quel ensemble ce nombre appartient.

L'astuce consiste à fabriquer deux nombres qui ont exactement la même partie décimale, puis à les soustraire pour la faire disparaître.
x = 0{,}8333\ldots
10x = 8{,}333\ldots
100x = 83{,}333\ldots
Les deux dernières lignes ont la même partie après la virgule : on les soustrait.
100x - 10x = 83{,}333\ldots - 8{,}333\ldots = 75
90x = 75
x = \dfrac{75}{90} = \dfrac{75 \div 15}{90 \div 15} = \dfrac{5}{6}
x = \dfrac{5}{6}

À quel ensemble appartient-il ?
C'est un quotient de deux entiers, donc x \in \mathbb{Q}.
Mais ce n'est pas un décimal : sous forme irréductible, le dénominateur 6 se décompose en 2 \times 3, et ce facteur 3 empêche l'écriture décimale de s'arrêter (un décimal a toujours un dénominateur fait uniquement de 2 et de 5).
Le plus petit ensemble est donc \mathbb{Q}.

Ce qu'il fallait maîtriser pour refaire le contrôle

  • Le bon symbole au bon endroit. \in relie un nombre à un ensemble, \subset relie deux ensembles. Des accolades dans l'énoncé imposent \subset.
  • Calculer avant de classer. \left(1-\sqrt{2}\right)^{2}+\sqrt{8} vaut 3 : c'est un entier naturel, malgré les racines de départ.
  • Les crochets. Ouvert, la borne est exclue ; fermé, elle est prise. C'est ce qui décide de \{1\} dans une intersection, ou de la fausseté de c \in \left[0\,;6\right[.
  • La valeur absolue est une distance. |x-a| \leqslant r donne un intervalle centré en a de rayon r ; |x-a| > r donne deux morceaux.
  • Un tableau d'exécution se remplit ligne à ligne, avec la valeur courante de chaque variable, jamais avec sa valeur initiale.

Pour t'entraîner sur ces notions : la fiche sur les nombres réels et la fiche sur la valeur absolue, avec leurs exercices interactifs.

Corrigé rédigé par LOGIMATHS à partir d'un sujet transmis par un élève via le formulaire « Fais corriger ton contrôle ». Le sujet d'origine n'est pas reproduit ici.